Gymnema

Par le 29 décembre 2014

Le Gymnéma : Aidez votre corps à gérer vos envies de sucré !

Le Sucre, symbole de douceur, de plaisir, de réconfort…, mais dans notre corps une autre réalité nous affecte.

Le gymnéma est un allié pour réguler votre glycémie et votre poids.
Le Gymnéma est un complément alimentaires élaboré à partir des feuilles de gymnema sylvestris récoltées dans sa région d’origine en Inde. Cette plante est connue, depuis des millénaires en médecine Ayurvédique, pour traiter les problèmes de santé liés à l’excès de sucre dans l’organisme. Elle est traditionnellement utilisée pour faire baisser le taux de glucose sanguin.

Le gymnéma concentre de l’acide gymnémique, un actif naturel responsable de son action inhibitrice de la saveur sucrée au niveau des papilles gustatives. Le gymnéma contribue également à diminuer l’absorption des sucres au niveau de l’intestin grêle et stimule la production d’insuline tout en optimisant son action.

Son action hypoglycémiante favorise le maintien d’un niveau normal de sucre dans le sang. Ie gymnéma soutient la production des cellules du pancréas, qui produisent l’insuline. Pour rappel, l’insuline permet de maintenir un taux de glucose sanguin constant en le faisant consommer aux cellules. Le glucose est alors utilisé comme carburant nécessaire aux besoins énergétiques immédiats. En effet, le sucre représente une source d’énergie à court terme mais notre organisme ne peut pas le stocker sous cette forme. Il peut soit le stocker sous forme de glycogène (dans le foie et les muscles) pour une utilisation dans les heures qui suivent le repas, soit sous forme de graisses (triglycérides), qui seront stockées dans les cellules adipeuses, lorsque les réserves en glycogènes sont maximales.

Cures de Gymnema

Une cure gymnéma (extrait concentré de Gymnéma Fort Djform) est conseillée si nous consommons régulièrement des sucres ajoutés dans notre alimentation. Les sucres ajoutés sont présents dans toute l’alimentation industrielle sucrée ou salée. Devant cet énorme déséquilibre en sucre, notre organisme a besoin d’être soutenu le plus souvent possible.

Le gymnéma est également un atout dans le cadre d’un régime minceur. En effet, il contribue à limiter les envies de sucré en grande partie responsables du stockage des graisses dans l’organisme. En effet, tout excès de sucre non utilisé immédiatement par l’organisme, sera transformé en graisse, qui sera stockées dans les cellules adipeuses.
Il aide au sevrage aux aliments sucrés de manière progressive.

Les sucres ajoutés :

Depuis les années 1850, notre alimentation a subi une augmentation constante en sucre. Cette surconsommation quotidienne est passée de 5 kg à 35 kg de sucre par an et par personne, entraînant de nombreux problèmes de santé.

Le corps humain n’est pas prévu pour absorber de telles quantités de sucres simples. Il puise normalement son carburant à partir des sucres contenus dans les fruits et légumes ou des céréales et féculents.

Lorsque nous absorbons une quantité importante de sucres simples, notre organisme n’a que 2 solutions : les utiliser comme carburant immédiat ou les stocker, car il n’est pas capable d’éliminer l’excédent de sucre par les voies naturelles (dans les urines). Cela peut sembler bizarre mais la nature n’avait pas prévu que nous nous mangerions autant de sucreries, de gâteaux, de sodas, de desserts lactés, de barres chocolatées…
Par comparaison, une pomme contient environ 10g de sucre alors qu’une canette de soda ou de jus de fruits en contient 27g.

Les sucres, issus des aliments, que nous ne pouvons utiliser immédiatement comme carburant, sont mis en réserve dans le foie et dans les muscles sous forme de glycogène, à hauteur de seulement 1% du poids des muscles et 10% du poids du foie.
Ainsi, la grande majorité des sucres rajoutés consommés sont transformés en triglycérides (graisses), stockés dans nos cellules adipeuses. Il arrive un moment donné où nos cellules de graisses sont pleines à craquer. Le corps va alors fabriquer de nouvelles cellules afin de pouvoir stocker toujours plus de graisse. Par la suite, lorsque notre corps utilisera cette graisse de réserve, les cellules vont donc se vider plus ou moins mais leur nombre de va pas diminuer. Ainsi, lorsque nous avons eu une prise de poids importante, il ne nous sera jamais possible de retrouver le même niveau de cellules adipeuses d’avant cette prise de poids. C’est pour cette raison qu’il est aussi difficile de maintenir un poids normal lorsqu’on a été gros. Cela demande un effort beaucoup plus important que pour une personne dont le poids n’a varié que de quelques kilos.
Le sport est bien évidemment capital pour brûler cet excédent de sucre. Mais il faut avoir conscience que pour brûler le sucre contenu dans une seule canette de soda, il faut courir pendant 20min. Ainsi, pour un gros consommateur de produits sucrés, il lui faudrait courir 1 à 2h par jour pour pouvoir brûler toutes ces calories (et c’est sans compter le gras contenu dans les aliments). On se rend bien compte que c’est totalement impossible et qu’il n’y a pas d’autre solution que de diminuer sa consommation de sucre.

Autrefois, les plats riches, les sucreries, les desserts n’étaient consommés qu’à l’occasion des fêtes, des mariages… De nos jours, ces aliments plaisir sont devenus la base même de notre alimentation quotidienne. Les répercussions sur notre bien-être et notre santé sont catastrophiques.

On sait depuis 2007 que le sucre est 8 fois plus addictif que la cocaïne ; ça laisse songeur ! Le sucre se comporte, vis à vis de notre cerveau, comme une drogue dure, dont il est extrêmement difficile de se défaire. Le sucre stimule nos sens, notre psychisme et influe sur notre état émotionnel. Plus nous en mangeons et plus nous en désirons davantage. Les industriels ont bien compris ce mécanisme et utilisent notre appétence innée pour les aliments sucrés afin de nous rendre accroc à leurs produits. Par exemple, il y a l’équivalent d’un sucre et demi dans un hamburger.
Cette addiction au sucre détériore notre santé et déséquilibre notre psychisme et notre émotionnel. Son impact sur notre cerveau est similaire à toutes les drogues dures : la dépendance induit des états de manque et de mal-être.
Le sucre raffiné a un double rôle pour les industriels :
il permet de nous faire consommer plus
et il permet de rendre un aliment médiocre, meilleur gustativement.
On retrouve ainsi des sucres ajoutés dans quasiment toutes les préparations industrielles salées. Il suffit de lire les étiquettes pour se rendre compte à quel point nous sommes exposés à cette substance.

A l’état naturel, les aliments riches en sucre ont une teneur élevée en fibres, qui ralentissent son assimilation, en vitamines et antioxydants qui réduisent ses effets oxydants et en minéraux qui diminuent son action acidifiante. Cet équilibre essentiel est rompu dès lors que nous rajoutons du sucre raffiné.

Actuellement, nous consommons de plus en plus d’aliments raffinés hautement caloriques alors que notre dépense énergétique est de plus en plus faible. La sédentarité, le manque de sport et d’exercice physique rend cette surconsommation de sucre problématique. En moyenne, un français consomme 100g de sucre par jour. S’il voulait brûler toutes ces calories, il faudrait qu’il court 1h chaque jour.
Mais nous ne consommons pas que du sucre, bien évidemment. Nous consommons en plus 150g de sucres complexes et 90g de lipides. Or, en 1h de footing, nous ne brûlons que 50g de lipides ou 100g de sucres complexe.

Les problèmes et les maladies liés au sucre :

Surpoids et obésité :

Le sucre est hautement calorique : 400 calories pour 100 grammes (soit environ 20 morceaux de sucre ou 1h de footing). 20 morceaux de sucre semblent représenter une quantité très importante, c’est pourtant ce que nous consommons en moyenne par jour sans le savoir.

Le sucre, le mauvais gras et le manque d’activité physique sont, selon l’organisation mondiale de la santé (OMS), les facteurs principaux de la croissance de l’obésité. A cela s’ajoute une consommation importante en féculents ou en hydrates de carbone (riz, pâtes, pizza, pommes de terre, pain, céréales raffinées…). Nous consommons trop de sucres rapides (riz blanc, pâtes blanches, pain blanc, …) qui passent trop rapidement dans le sang, ce qui oblige le corps à les transformer en graisses. Les produits laitiers apportent également un sucre rapide : le lactose.

Les personnes sujettes au surpoids et à l’obésité sous-estiment le plus souvent les quantités d’hydrates de carbone qu’elles ingèrent tout au long de la journée. Et c’est sans parler du sucre caché dans les préparations industrielles salées.

L’association de gras et de sucre augmente la sensation de faim et incite à grignoter tout au long de la journée. Ces préparations (snack, burger, pizza, chips… gâteaux, pâtisseries, laitages…) sont extrêmement stimulantes pour nos papilles gustatives et s’avalent sans aucune modération.

L’ajout de sucre dans l’alimentation augmente considérablement le niveau calorique des aliments sans pour autant augmenter leur valeur nutritive. Résultat : on mange trop de calories vides et on n’apporte pas suffisamment de nutriments essentiels à l’organisme, ce qui entraîne de fortes carences nutritionnelles.

Diabète

Surpoids et diabète vont souvent de pair. Le diabète est une maladie chronique grave qui est caractérisée par un taux de glucose trop élevé et anormal dans le sang (glycémie élevée).
Le diabète peut avoir une origine génétique, cependant dans la plupart des cas, il est dû à une alimentation trop riche, trop grasse (avec un excès de mauvais gras) et trop sucrée. Même s’il n’est pas possible d’affirmer que la consommation de sucre conduit directement au diabète, on sait que le sucre, de par sa valeur calorique, est un facteur essentiel de l’obésité responsable du diabète de type 2.
Une chose est certaine : la consommation régulière de sucre blanc raffiné demande beaucoup de travail au pancréas qui va sécréter de trop grandes quantités d’insuline. Il s’en suit une hypoglycémie réactionnelle qui provoque une envie immédiate de manger à nouveau du sucré. Une spirale de surconsommation s’enclenche inévitablement.
On peut ainsi supposer que la consommation quotidienne de sucres rapides oblige notre pancréas à produire plus d’insuline et plus souvent, ce qui, au fil des années, risque fort d’épuiser notre pancréas.

Cirrhose du foie :

L’augmentation de la consommation de sucres industriels (saccharose, glucose, fructose) et des sirops dérivés du maïs, a induit une forte croissance de l’obésité puis du diabète. Par effet de chaîne, c’est à présent au tour du foie de subir une dégradation importante de sa santé. L’accumulation de graisses dans le foie déclenche fréquemment une stéatose hépatique, connue sous le nom de foie gras. Les problèmes inflammatoires augmentent et peuvent déclencher une cirrhose du foie, qui à son tour, peut aboutir à un cancer du foie.
En résumé, consommer du sucre pendant des années peut aboutir à une cirrhose du foie, au même titre que consommer excessivement de l’alcool quotidiennement.

Problèmes cardiovasculaires :

La consommation de sucres rajoutés accroît considérablement les risques de mourir de maladies cardiovasculaires. Comme pour les autres pathologies, la prise de poids et l’obésité augmentent fortement les risques cardiaques. Dans la majorité des cas constatés, les apports caloriques en excès ont pour origine une surdose de sucres. Les artères et le cœur sont les premiers à en partir, ce qui, à terme, représente un véritable danger pour le bon fonctionnement de l’organisme.

Système nerveux :

Pour être transformé en énergie, le sucre a besoin de vitamine B1 (thiamine). Or, la vitamine B1 est également essentielle au bien-être du système nerveux. Ainsi, une surconsommation en sucre engendre des carences en vitamine B1 et peut être à l’origine d’une grande fatigue physique et intellectuelle et provoquer des troubles cardio-vasculaires.
L’excès de sucre affecte également le système nerveux central. Il n’est pas rare que des états dépressifs et de mal-être surviennent. L’excès de sucre pourra également provoquer de l’instabilité et de la nervosité. Ce phénomène a été largement constaté dans les populations asiatiques qui consommaient trop de riz blanc.
100g de riz blanc contient 0,07mg de vitamine B1 alors qu’il y en a 6 fois plus dans le riz complet. D’ailleurs, aux Etats-Unis, il est devenu obligatoire d’ajouter au riz blanc de la vitamine B1, B3 et du fer.

Vieillissement prématuré :

La consommation de sucres raffinés génère une augmentation importante des radicaux libres responsables de l’usure et du vieillissement prématurés de l’organisme. Ce pouvoir oxydant des sucres industriels déclenche des réactions pathologiques en cascade, qui accroissent la vitesse du vieillissement des cellules du corps, de la peau et des organes, et augmentent considérablement toutes les maladies dégénératives, dont les cancers. Une surconsommation de sucre et de produits raffinés fait parti des co-facteurs favorisant la maladie d’Alzheimer.

Les sources de sucre cachées dans les pommes de terre, le pain blanc, le riz blanc et les céréales blanches ont également un fort pouvoir oxydatif. En bref, les aliments raffinés sont à proscrire pour conserver le plus longtemps possible son capital jeunesse. En effet, ces aliments ont été débarrassés de leurs vitamines et de leurs substances antioxydantes concentrées dans leurs enveloppes (le son des céréales ou la peau des pommes de terre).

Cancer :

La toxicité du sucre raffiné est si importante, qu’elle peut être considérée comme une substance aussi dangereuse que le tabac ou même l’alcool. Le lien entre le sucre et le cancer est de plus en plus évident. De nombreux chercheurs mettent le doigt sur le fait que le sucre, tout comme le mauvais gras, nourrit les cellules cancérigènes et de ce fait, favorise le développement des tumeurs. Les cellules cancéreuses sont de nature agressive et se multiplient rapidement. Concentrées à un même endroit, elles ont besoin de beaucoup plus de glucose que les cellules saines pour se reproduire.

Immunité :

De plus en plus d’études mettent en lumière le fait que les cellules immunitaires seraient moins performantes par une consommation excessive de sucres raffinés. La capacité de défense des globules blancs en est fortement diminuée. Le sucre est extrêmement acidifiant et favorise ainsi un grand nombre d’inflammations et créé un terrain propice au développement de microbes responsables d’infections en tous genres.

En bref :

Nous sommes encore loin de connaître tous les effets destructeurs d’une alimentation trop riche en céréales et sucres raffinés. Nous ne pouvons plus laisser notre santé entre les mains des industriels qui n’ont certainement pas envie que cette matière première économique et addictive soit boudée par les consommateurs. On remarque que les études financées par les industriels sont souvent manipulées afin d’amoindrir la gravité du sucre sur notre bien-être. Le principe de précaution est indispensable pour préserver au maximum notre état de santé.

Le sevrage au sucre :

Le sucre industriel est si addictif que son sevrage est un vrai parcours du combattant. Il suffit de lire les étiquettes des produits industriels pour saisir l’ampleur de cette surconsommation. Les sucres rajoutés sont présents dans toutes les préparations : les plats et les sauces salées (légumes congelés ou en boîtes, charcuteries et préparations à base de viande compris). Leur quantité est démesurée dans toutes les préparations sucrées (produits laitiers, jus de fruits, pâtisseries, compotes, sodas, céréales du petit-déjeuner, …).

Beaucoup se posent la question suivante : “quel est le meilleur sucre ?”. La réponse est pourtant évidente : “il n’y en a pas”. Même si le sucre de canne complet ou le miel sont naturels et contiennent des vitamines, minéraux et oligo-éléments, la part de ces derniers est infime par rapport à la quantité de sucre.
Et si on répond à un addict au sucre que le miel est meilleur que le sucre blanc, il y a fort à parier qu’il consomme encore plus de miel qu’il consommait du sucre blanc, en pensant que c’est bon pour la santé.

Pour notre bien-être et pour la santé de ceux que nous aimons, il est temps de ne plus considérer les sucres ajoutés comme des aliments. Il s’agit d’additifs qui représentent un réel danger pour notre santé.
Il est crucial de considérer le sucre ajouté comme une drogue addictive qui induit les mêmes problèmes de dépendance que la cocaïne. Et comme c’est le cas avec toute drogue, pour ressentir la même intensité de plaisir, il est nécessaire d’augmenter les quantités : soit on a besoin de plus de sucre à chaque prise, soit on a besoin d’en manger plus souvent, ce qui aboutit forcément à une surdose.

Si nous ressentons le besoin de manger des aliments hyper sucrés chaque jour, dès le réveil, nous avons forcément un problème de dépendance à régler.
Diminuer, voire supprimer la majorité des sucres ajoutés au quotidien, est le but à atteindre. Ainsi les repas de fêtes ou les grandes occasions de manger des douceurs seront vécus comme des moments de plaisir intenses.

Sortir de la spirale des plats industriels, des habitudes sucrées (pain-beurre-confiture, céréales hyper sucrées du petit-déjeuner, pâtes à tartiner au chocolat, gâteaux, boissons sucrées…) est un acte de santé personnelle. Au quotidien, les fruits non transformés sont une source suffisante de douceur. Rééduquez votre palais à d’autres saveurs et surtout cuisinez vous-même vos plats et desserts pour maîtriser la quantité de sucre que vous mangez.

Attention aux édulcorants et aux faux sucres :

L’utilisation des édulcorants comme l’aspartame, le xylitol, la saccharine, le cyclamate, le sucralose … et même la stévia (qui n’a plus rien de naturelle, vu toutes les transformations qu’elle subit), n’est pas sans conséquence sur la santé.

En utilisant des faux sucres, nous pensons que manger moins caloriques est la solution miracle. En réalité, nous ne faisons que déplacer le problème, tout en continuant à développer notre dépendance aux aliments au goût sucré.
Les produits allégés en sucre perpétuent les mauvaises habitudes alimentaires. Ils poussent même à manger en plus grande quantité, induisant un faux semblant de bonne conscience. Ils aggravent ainsi les troubles et les déséquilibres alimentaires. De plus, ils ont tendance à augmenter l’appétit et incitent au grignotage. En effet, le simple fait de penser manger moins calorique, des aliments qui ne devraient pas être consommés chaque jours (produits laitiers, produits industriels raffinés, céréales blanches…) n’encouragera pas à changer ses habitudes alimentaire et à manger sainement. Les édulcorants ont été utilisés massivement par les industriels pour nous inciter à continuer à manger leurs préparations, en bonne conscience.

Mais en dehors du fait que les édulcorants nous maintiennent addict au sucre, de plus en plus d’études révèlent la dangerosité des édulcorants. Certaines ont montré un effet cancérigène de l’aspartame, une action négative sur la rétine ou une augmentation du diabète de type 2.
D’après les premiers résultats, cela serait dû à la transformation de l’aspartame (et c’est la même chose pour les autres édulcorants) : soit la molécule se transforme en une molécule toxique par l’effet de la chaleur et de la présence d’autres molécules dans l’aliment ou la boisson, soit c’est notre notre flore intestinale qui tente de dégrader la molécule d’édulcorant et la transforme en une autre molécule (qui est toxique pour nous), qui sera ensuite assimilée dans notre corps.

Au final, la consommation d’édulcorants s’avère être pire que la consommation de sucres. En déséquilibrant davantage l’alimentation, en augmentant la quantité d’aliments que nous mangeons et en ingérant des substances qui se transforment trop facilement en molécules toxiques, ils aggravent les problèmes de poids et de diabète.

Vos commentaires

  1. servajean

    13 septembre 2016 at 23 h 53 min

    que pensez vous de la consomation de sucre « diabliss » qui peut etre utilisé par les personnes atteintes de diabéte .merci pour votre réponse

    • David Le Naturo

      15 septembre 2016 at 9 h 56 min

      Personnellement, je trouve ça un peu aberrant de donner du sucre à une personne qui a du diabète, même si l’IG de ce sucre est bas. Un diabétique devrait plutôt arrêter de manger des sucres rapides (tout ce qui est sucré mais également toutes les céréales raffinées : pain blanc, riz blanc, pâtes…) et manger des bonnes graisses (huiles Bio de 1ère pression à froid uniquement).

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